Expressions de groupe

Septembre 2011

Retrouvez les expressions libres des partis politiques majolans.

 Ensemble pour Meyzieu

La vie associative majolane est dense. La loi de référence de la création des associations est la loi du premier juillet 1901. La simplicité donnée par cette loi fait souvent oublier que l’association est une personne morale, soumise aux mêmes règles que n’importe autre personne morale du droit privé. La mise en commun de compétences dans la constitution libre d’une association n’est permise que sous réserve du respect de certains principes fondamentaux. La vie économique des associations repose essentiellement sur les subventions des villes, principaux acteurs financiers. La ville de Meyzieu, à l’initiative de son maire, s’exprime dans une politique d’aide
aux associations à travers des types de subventions : le versement de fonds, et les aides en nature. Une collectivité ne peut attribuer des aides que dans les domaines de compétence qui sont les siens. La ville de Meyzieu, dispose d’une autonomie de gestion qui est soumise à deux limites. La première est relative à son territoire géographique, la seconde porte sur les compétences qui lui sont reconnues par la loi.
Il n’existe pas de droit à la subvention. La décision d’attribuer une subvention relève du pouvoir discrétionnaire de la collectivité publique. De la même manière il n’existe pas de droit au renouvellement d’une subvention. L’équipe municipale est à l’écoute des associations qui présentent des projets nécessaires et non superflus, objectifs et non affectifs. L’association est facteur d’équilibre et créatrice de liens sociaux. La liberté d’expression trouve son apogée dans l’adhésion associative majolane. En cette année du bénévolat, nous tenons à féliciter tous nos concitoyens qui s’investissent dans les associations
majolanes, pour le plus grand bien de tous les habitants de notre ville.

Gérard REVELLIN

 La Gauche majolane

La crise financière de 2008 est à peine terminée- les banques retrouvent des bénéfices - que la dette souveraine des Etats est attaquée. Cette dette, supérieure à l’impôt sur le revenu, croit fortement en pourcentage du PIB. Le déficit budgétaire provient d’un décalage entre les recettes et les dépenses. Or les recettes ces dernières années n’ont pas suivi l’augmentation du PIB. Il en résulte une accumulation de dettes. Seule une croissance élevée permet aux Etats d’absorber les déficits. Avant la crise financière, la surchauffe de l’économie mondiale commençait à montrer des incertitudes qui nous auraient conduit à la crise des matières premières. Les Etats de la zone euros sont endettés. La plupart d’entre eux détiennent la dette de leurs voisins. La France détient 511 Md d’euros de la dette Italienne, 220 Md euros de la dette Espagnole laquelle détient un tiers de la dette du Portugal…*
Il en résulte une dette globale de la zone euro beaucoup moins élevée. Il est alors urgent d’appliquer des règles communes et une solidarité forte entre pays. Cela passe par une gouvernance unique de l’Europe sur le plan économique. Cette gouvernance est attendue depuis déjà plus de deux décennies (signature du traité de Maastricht en 1992).
La crise financière a déstabilisé les pays arabes. Les peuples continuent à se révolter. La prise en main par les peuples de leur destin est une source d’Espérance très importante. La situation de ces pays n’est pas stabilisée. La crise de la dette génère dans les pays les plus touchés des mouvements sociaux de grande ampleur (Grèce, Espagne, Grande-Bretagne, mais aussi en France) accompagnée de violences de plus en plus grandes. 
La question pour demain est de savoir comment seront réparties les ressources de la planète et parmi celles-ci la richesse produite par les Etats, le travail et bien entendu les matières premières.
A Meyzieu les mêmes questions se posent, alors que nombre de Majolans sont restés chez eux cet été que le pourcentage des foyers sous le seuil de pauvreté augmente, il est urgent de réfléchir à la répartition des richesses et à la solidarité communale. Toutes les propositions de la Gauche Majolane ont été refusées, la majorité se voile la face.

Les élus de la Gauche Majolane.

* extrait du livre de Jacques Attali : Tous ruinés dans 10 ans ?

 Meyzieu en mouvement

Le texte n’a pas été transmis par le parti.

 Ensemble à Gauche pour Meyzieu

Les Majolans sont de plus en plus nombreux à avoir des difficultés pour faire face à leurs dépenses de santé. On le constate par exemple par l’état de leur dentition ou encore à la pharmacie où ils prennent seulement une partie de leur ordonnance car ils ne peuvent tout payer. Et pourtant, aujourd’hui on nous annonce un déficit record de la sécu et son triplement depuis l’an dernier, alors que depuis des années les malades se voient de plus en plus ponctionnés : augmentation du forfait hospitalier, participation pour les visites médicales, pour chaque boite de médicament , pour les actes techniques, radios… non remboursement de nombreux médicaments, et diminution de celui-ci pour d’autres… ce qui a déjà conduit de plus en plus de malades à limiter les soins devenus trop coûteux. Et comme solution le gouvernement nous annonce la poursuite et l’intensification de cette même politique. Et même pour aggraver la situation, il va taxer les mutuelles ce qui va contraindre encore davantage de familles à y renoncer, à s’assurer au minimum et à restreindre encore leurs dépenses de santé. De plus en plus il y aura une santé à deux vitesses : une correcte pour ceux qui pourront payer et une au rabais pour les autres. Et pourtant d’autres solutions existent : d’abord agir efficacement pour l’emploi car le chômage plombe très gravement les recettes de la sécu. De plus, l’Etat et les entreprises ont des dettes très importantes envers elle. Mais aussi il est indispensable d’agir sur les prix des médicaments car les grandes entreprises pharmaceutiques qui les fixent font des bénéfices énormes. Notre sécu a été mise en place au lendemain de la guerre quand notre pays en ruines devait faire face à la reconstruction et aujourd’hui elle ne serait plus vivable ? Il s’agit en fait de faire le choix de l’Humain, de la Solidarité plutôt que celui de l’Argent, du Marché.


 

Date de modification : 13 septembre 2011